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- MAXIME BALOUZAT - OPTI'MISTE TV
- vendredi, 12 juin 2026
Dans le cadre d'un partenariat avec Opti'Miste TV, la chaîne YouTube dédiée au secteur de l'optique animée par Maxime Balouzat, la rédaction de Fréquence Optic sélectionne régulièrement pour vous quelques extraits de différentes vidéos. Aujourd'hui, lumière sur Bernard Galan, passé notamment par Luxottica et Rodenstock et aujourd’hui consultant pour une centrale, qui partage ici ses quarante ans d'expérience, notamment à l’international…
- MAXIME BALOUZAT - OPTI'MISTE TV
- vendredi, 12 juin 2026
Dans le cadre d'un partenariat avec Opti'Miste TV, la chaîne YouTube dédiée au secteur de l'optique animée par Maxime Balouzat, la rédaction de Fréquence Optic sélectionne régulièrement pour vous quelques extraits de différentes vidéos. Aujourd'hui, la parole est à la toujours enthousiaste Ophélie Vanbremeersch, fondatrice des Lunettes de Zac et militante de l’économie circulaire en optique. Ces dernières années, elle a mis sur pied un business modèle autour du reconditionné dans lequel tout le monde est gagnant : le consommateur, l’opticien… et la planète.
- MAXIME BALOUZAT - OPTI'MISTE TV
- vendredi, 12 juin 2026
Dans le cadre d'un partenariat avec Opti'Miste TV, la chaîne YouTube dédiée au secteur de l'optique animée par Maxime Balouzat, la rédaction de Fréquence Optic sélectionne régulièrement pour vous quelques extraits de différentes vidéos. Aujourd'hui, rencontre avec l’ophtalmo Lydie Waucquier, une sportive déterminée (elle est vice-championne du monde de swimrun !), qui évoque notamment dans ce passage l’importance d’un dialogue constructif et concret entre les 3 "O"…
- Dominique Cuvillier - Consultant, essayiste
- vendredi, 29 mai 2026
Si Ray-Ban a incontestablement ouvert la voie des lunettes connectées, la concurrence fourbit ses armes pour ne pas passer à côté d’un marché estimé à 5,78 milliards de dollars aujourd’hui, et qui devrait dépasser les 20 milliards de dollars en 2033, selon la société d’analyses sectorielles Verified Market Reports. La coréenne Samsung Electronics Co. et l’américaine Google, filiale d'Alphabet Inc., ont dévoilé leurs modèles de lunettes connectées. De concert, elles se sont associées à des lunetiers créateurs à l’expérience reconnue en matière de prescription pour attirer un public sensible au design et en recherche de technologies multimodales embarquées aisément accessibles : Warby Parker et Gentle Monster garantissent que le style passe avant la techno.
Le lancement de ces lunettes connectées, dopées à l’IA évidemment, est prévu à l'automne à un prix non encore précisé qui devrait être supérieur aux lunettes connectées du géant chinois Blacksheep, un opticien en ligne à prix très très bas qui « ambitionne de devenir le Shein de la lunette » et propose une monture connectée à moins de 50 euros, contre une moyenne de 300 euros affichés par ses compétiteurs. Dans un article récent de 01net.com, le journaliste Florian Bayard les a testées ; il s’attendait « à une expérience résolument low cost », or il a constaté que ces « lunettes se sont finalement montrées impressionnantes sur de nombreux points, notamment celui de la traduction par IA, en dépit de leurs inévitables limitations. Les restrictions budgétaires se sont surtout fait sentir du côté du hardware, comme l’appareil photo et les haut-parleurs. » Ce n’est pas la panacée, mais à ce prix-là, les lunettes connectées Blacksheep devraient séduire des porteurs pas trop sourcilleux, amateurs de gadgets ludiques. En attendant 2027 où de nouveaux acteurs s’annoncent : Apple, en retard sur le sujet, qui peaufine sa copie avec des lunettes connectées design dans la veine de son iPhone au succès planétaire. Mais aussi Gucci avec Google, un appariement de luxe confirmé par Luca de Meo, le PDG du groupe Kering qui entend secouer la griffe italienne en perte de vitesse. Chez Apple comme chez Gucci, là encore, le style passe avant la techno pour gagner la bataille de l’IA.
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- INÈS PHILIPPART - CHAMOISINES
- mercredi, 27 mai 2026
La grande passion de l’opticien Thibaud Syre, c’est la contactologie. Il évolue au sein du magasin familial (son père aussi est spécialisé dans les lentilles de spécialité) avec une expertise en lentilles sclérales et en ortho-kératologie. Dans l’épisode de Chamoisines qu’Inès Philippart lui a consacré, on parle de transmission et d'évolution de l'adaptation en lentilles.

- INÈS PHILIPPART - CHAMOISINES
- mercredi, 27 mai 2026
En ophtalmologie pédiatrique, le nom du Pr Brémond-Gignac est bien connu. Cheffe de service d’Ophtalmologie de l’Hôpital Universitaire Necker Enfants malades à Paris, elle coordonne aussi le Centre de Référence de Maladies Rares. Son parcours, sa pratique, ses autres activités en parallèle..., elle se raconte au micro de notre partenaire Chamoisines, l’émission animée par Inès Philippart.

- INÈS PHILIPPART - CHAMOISINES
- mercredi, 27 mai 2026
L’opticien Ronan Combalbert a des spécialisations en optométrie et en contactologie. Mais il est aussi, autre corde à son arc, le créateur de la marque de lunettes Albert Duval. Il se confie au micro de notre partenaire Inès Philippart, dans son émission Chamoisines.

- Maher Kassab - PDG de Gallileo Business Consulting
- mardi, 05 mai 2026
Depuis plus de vingt-cinq ans, les ophtalmologistes participent à nos études - et je les en remercie d’ailleurs vivement - sur bien des sujets de santé visuelle. Leur engagement constant à répondre à nos enquêtes a largement contribué à faire progresser, notamment, la compréhension de la prise en charge de la myopie évolutive. Comme je l’ai déjà évoqué dans plusieurs publications, je considère que la prise en charge de la myopie évolutive chez l’enfant constitue une véritable révolution dans la filière de l’optique. Cette avancée repose à la fois sur l’innovation des industriels — notamment à travers le développement de verres et de solutions thérapeutiques spécifiques — mais aussi sur la mobilisation croissante des ophtalmologistes en France. La démocratisation de ces nouveaux dispositifs repose évidemment en grande partie sur le niveau de leur prescription.
Si nous disposons aujourd’hui d’un ensemble de solutions capables, à terme, de répondre à ce qui s’apparente de plus en plus à une épidémie mondiale de myopie, nos études mettent toutefois en lumière une réalité d’appropriation plus nuancée sur le terrain. En effet, les pratiques restent encore très hétérogènes, tant chez les ophtalmologistes que chez les opticiens. Du côté des ophtalmologistes, environ un tiers d’entre eux proposent des solutions de freination de la myopie à moins d’un tiers seulement de leurs jeunes patients concernés. Chez les opticiens, on observe également des niveaux d’engagement très variables, certains étant fortement impliqués dans ces nouvelles approches, tandis que d’autres restent encore en retrait. Cette disparité souligne un enjeu majeur : celui de renforcer la collaboration et l’accompagnement de l’ensemble des professionnels de santé visuelle. Il est essentiel de poursuivre collectivement, à l’échelle de la filière, les efforts de formation, de sensibilisation et de diffusion des bonnes pratiques afin d’assurer une prise en charge plus homogène et plus efficace de la myopie évolutive chez l’enfant.
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- Dominique Cuvillier - Consultant, essayiste
- jeudi, 09 avril 2026
Si les lunettes connectées Ray-Ban Meta sont évidemment compatibles avec des verres correcteurs, leur adaptation est malaisée du fait de leur design conçu pour des verres neutres. Pour convaincre la grande majorité de la population mondiale — 75 % ! — qui nécessite une correction visuelle, l’entreprise de Menlo Park aux États-Unis associée au géant EssilorLuxottica, a développé des lunettes correctrices spécifiques. Baptisées Blayzer Optics et Scriber Optics, ces lunettes intègrent évidemment toute la technologie Meta, mais adoptent un design affiné pour loger des verres correcteurs fins ou épais, selon le degré de correction. Et pour le confort, elles disposent de plaquettes de nez interchangeables, de charnières extensibles et de branches ajustables pour s’adapter à la morphologie de chacun. L’esthétique de ces modèles se veut plus équilibrée et surtout plus discrète pour rassurer des porteurs qui veulent profiter de la connectivité sans passer pour un geek !
« En étant les premiers à lancer des lunettes avec IA spécialement conçues pour les personnes portant une correction visuelle, en proposant les fonctionnalités améliorées de Meta AI et en élargissant la distribution, nous franchissons un cap important, dans une dynamique qui entraîne l’ensemble de l'industrie et des millions de nouveaux consommateurs », ont souligné Francesco Milleri et Paul du Saillant, respectivement PDG et DG délégué d'EssilorLuxottica dans un communiqué de presse du 31 mars dernier. Les opticiens devraient apprécier cette approche où leur réticence pour certains à vendre des gadgets technologiques devient, avec les verres correcteurs, un argument de circonstance bienvenu. Elles seront disponibles courant avril en France au prix de 469 euros.
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