
Ray-Ban Meta : les opticiens dans la boucle
Si les lunettes connectées Ray-Ban Meta sont évidemment compatibles avec des verres correcteurs, leur adaptation est malaisée du fait de leur design conçu pour des verres neutres. Pour convaincre la grande majorité de la population mondiale — 75 % ! — qui nécessite une correction visuelle, l’entreprise de Menlo Park aux États-Unis associée au géant EssilorLuxottica, a développé des lunettes correctrices spécifiques. Baptisées Blayzer Optics et Scriber Optics, ces lunettes intègrent évidemment toute la technologie Meta, mais adoptent un design affiné pour loger des verres correcteurs fins ou épais, selon le degré de correction. Et pour le confort, elles disposent de plaquettes de nez interchangeables, de charnières extensibles et de branches ajustables pour s’adapter à la morphologie de chacun. L’esthétique de ces modèles se veut plus équilibrée et surtout plus discrète pour rassurer des porteurs qui veulent profiter de la connectivité sans passer pour un geek !
« En étant les premiers à lancer des lunettes avec IA spécialement conçues pour les personnes portant une correction visuelle, en proposant les fonctionnalités améliorées de Meta AI et en élargissant la distribution, nous franchissons un cap important, dans une dynamique qui entraîne l’ensemble de l'industrie et des millions de nouveaux consommateurs », ont souligné Francesco Milleri et Paul du Saillant, respectivement PDG et DG délégué d'EssilorLuxottica dans un communiqué de presse du 31 mars dernier. Les opticiens devraient apprécier cette approche où leur réticence pour certains à vendre des gadgets technologiques devient, avec les verres correcteurs, un argument de circonstance bienvenu. Elles seront disponibles courant avril en France au prix de 469 euros.
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